& Life is Superbueno....Chapt II

Life is Superbueno....Chapt II

Sorties, Voyages, Politique, Balkans... Un condensé de moi couché sur écran

Monday, June 22, 2009

A very long way to go

Ce blog est dans un état de semi-coma.

Cela fait plusieurs semaines que je n'ai pas posté un seul message, parlé de moi ou fait partager un éventuel jeu de mot. Au-delà, cela fait plusieurs mois que je n'arrive plus à trouver le temps d'écrire, et quand je dis "écrire", c'est bien entendu écrire des conneries.

Parce que des pérégrinations géopolitico-masturbatoires, j'en ai écrit quelques unes. Certaines publiées sur ce blog d'ailleurs, d'autres sur des sites d'infos.

En même temps, ce blog a vu le jour grâce à des cuites, des voyages, des réflexions personnelles. Les cuites ont en grande partie égayé ma vie Bucarestoise, puis "le début du retour" à la vie bordelaise, lorsqu'on a envie de prolonger cette insouciance "Erasmus-like" & se prouver qu'on peut continuer à s'éclater, entre français, à Bordeaux, avec des cours, des examens, la fermeture des bars à 2h, et l'interdiction de fumer dans les lieux publics.
Lorsque ce blog commençait à battre de l'aile, il y eut, ô miracle, de nouveaux voyages. Berlin, gouffre financier, mais éclate totale entre amis; puis, la Serbie & le Kosovo, expériences inoubliables & inoubliées.

A présent, je suis en stage à Paris, dans une agence de communication corporate & financière.
Voilà, tout est dit.

Cela veut dire un faible pouvoir d'achat, des soirées se terminant au moment du dernier métro, ou se prolongeant par une intense et longue route à pied, en titubant, en ayant mal aux pieds & en regrettant d'avoir accepté les 10 derniers verres.

Cela veut dire des longues heures au bureau (bien plus que 35), devant un ordi, arrivé à 9h, parti à 19h, mangeant un sandwich/salade à midi, accumulant les cafés toute la journée. Je pourrais écrire que l'Open space me tue, que ma vue baisse, ou que je fais exprès d'aller souvent aux toilettes pour somnoler un peu; mais beaucoup d'autres personnes ont déjà bien mieux que moi conté les affres du travail de bureau.



L'inspiration ne vient donc plus, & le format "blog" n'est finalement pas le format le plus adéquat pour coucher toutes les idées à la con ou réflexions vaseuses du moment. Si c'était le cas, il y aurait plus d'un million de posts par jour. Non, en ce moment, je twitte comme un petit fou. http://twitter.com/arnaudcast
Le micro-blogging permet en temps réel d'exprimer toutes ses humeurs, de faire profiter de tous ces bons plans, de renvoyer vers un bon article, ou de dire tout simplement des conneries. C'est très court, mais en même temps, à l'heure de Google News, les articles de fond ou tout simplement trop longs peuvent lasser assez vite.

Stage+emploi du temps à crever+vie plus saine+Twitter= quasiment plus aucun post.

A part ça, sachez que je croise actuellement les doigts afin de continuer ma route à Bruxelles en septembre, ce qui 1) prolongera la durée de vie de ce blog, mais surtout 2) me rapprochera des affaires européennes.

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Friday, June 05, 2009

Le coup sous la ceinture du jour



Il arrive au bout de 2min 55! La politique atteint des sommets...

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Thursday, June 04, 2009

"Le départ des Tories permettra au PPE d'être plus cohérent"

Dans le cadre de la campagne pour les élections européennes, j'ai interviewé Dominique Baudis, tête de liste UMP pour la région Sud-Ouest, pour les Euros du village.

De cette interview, il faut surtout retenir que D. Baudis ose se réjouir que les conservateurs anglais quittent de PPE, que l'Union pour la Méditerrannée est un des projets lui tenant à coeur, et qu'il s'engage clairement en faveur d'un leadership fort au sein de l'Union Européenne.

l'interview:
Vous êtes tête de liste, donc quasiment sûr d’être élu au Parlement Européen. Qu’est-ce qui vous motive à faire tout de même campagne de façon active ?


Dominique Baudis : Ce qui me motive avant tout, c’est la gravité des crises qui nous menacent : la crise financière, tout d’abord, les dérèglements climatiques, les problèmes géopolitiques, les risques de guerre aux frontières de l’Union Européenne. C’est pour cela qu’il est important d’aller au contact de la population, de parler de ces crises et de l’Union Européenne et d’écouter les revendications au sein de ma circonscription. Toutes ces raisons m’ont donné envie de m’engager. Le Président de la République m’a proposé d’être tête de liste de l’UMP dans la région Sud-Ouest et c’est avec plaisir que j’ai accepté.

Le travail d’un député européen est très technique : amendements, règlements, directives… Quel est selon vous le meilleur moyen de faire valoir vos convictions, de vous mettre en avant dans une telle enceinte ?

Dominique Baudis : Il ne s’agit pas de se mettre en avant, mais avant tout d’être utile. C’est comme cela que l’on peut faire valoir ses convictions. Pour être utile, il faut être présent, je m’y suis engagé, et je tiendrai cet engagement, notamment parce qu’il y a plusieurs sujets pour lesquels j’ai envie de m’investir.

Une fois élu, au sein de quelle Commission parlementaire souhaitez-vous travailler ?

Dominique Baudis : Plusieurs sujets m’intéressent, comme l’aéronautique et l’espace, mais également l’Union pour la Méditerranée. Il y a donc plusieurs Commissions parlementaires au sein desquelles j’aimerais travailler : les transports, la culture, les affaires étrangères et la défense. Il faudra faire des choix et ces choix je les ferai, en concertation avec les autres députés européens.

En quelle langue vous exprimerez-vous en privé avec vos collègues européens ?


Dominique Baudis : Cela dépendra. Je m’exprimerai en français avec mes collègues français, en espagnol avec mes collègues espagnols, et en anglais avec mes collègues anglophones.

Vous vous êtes récemment prononcé pour qu’Euronews devienne une des chaînes gratuites de la TNT. Pourquoi cette proposition ? Est-ce pour la dimension européenne de cette chaîne ?

Dominique Baudis : Il y a en France un énorme déficit d’information sur l’Europe. Tout le monde me le dit, et je peux le vérifier tout au long de ma campagne. Or, l’un des moyens d’information les plus évidents, c’est la télévision et nous avons la chance d’avoir une chaîne de télévision consacré à l’information, à l’Union Européenne et aux pays voisins. Mais pour y avoir accès, il faut pour le moment être abonné au satellite, au câble ou autres. Grâce à la TNT, les téléspectateurs ont davantage de choix parmi les différentes chaînes de télévision. Il y a déjà des chaînes d’information en continu : BFM TV, i-Télé. Mais je propose qu’on y rajoute Euronews, justement parce que c’est une chaîne européenne et qu’elle pourrait répondre à ce déficit d’information et être accessible au plus grand nombre.

Bruxelles est la capitale européenne, presque mondiale, du lobbying. Quelle est, selon vous, l’utilité du lobbying ?


Dominique Baudis : Le lobbying existe auprès de tous les Parlements. C’est une possibilité pour les associations, les ONG, les entreprises de se faire entendre, de se faire comprendre. Dans beaucoup de Parlements, cela se fait de manière informelle. Au niveau européen, ces lobbys sont reconnus et, dans un souci de transparence, je pense que c’est une bonne chose.

L’affaiblissement considérable de la Commission Européenne face aux Etats membres est-il, selon vous, un problème ?

Dominique Baudis : Déjà, il faut savoir si la Commission est réellement affaiblie. Ensuite, il est particulièrement important pour l’Union Européenne face aux Etats d’avoir un leadership fort. Pendant la présidence française de l’Union européenne, l’UE avait, grâce à Nicolas Sarkozy, une voix, un visage, des résultats. On l’a vu avec le lancement de l’Union pour la Méditerranée, on l’a vu également lors du conflit entre la Russie et la Géorgie et la réaction rapide de l’UE par l’intermédiaire de Nicolas Sarkozy, on l’a vu enfin avec la proposition d’un G20 afin de discuter et de trouver des solutions à la crise financière. Le leadership est donc clairement nécessaire et le Traité de Lisbonne, voté par 26 des 27 Etats de l’Union Européenne, permettra à l’UE d’avoir un véritable leader, un Président élu pour 5 ans. C’est très important car cela va permettre à l’UE de parler d’une seule voix.

L’UMP n’est, pour le moment, pas très claire au sujet de la reconduction de M. Barroso à la tête de la Commission. Souhaitez-vous qu’il soit reconduit, comme le souhaite le Parti Populaire Européen et une partie du Parti Socialiste Européen ou estimez-vous, comme votre collègue M. Riquet (tête de liste UMP dans le Nord-Ouest) dans nos colonnes, qu’il n’a pas été un grand Président et qu’il ne correspond peut-être plus à la situation ?

Dominique Baudis : Ce qui est surtout peu clair, c’est la campagne du Parti Socialiste français. Le Parti Socialiste fait actuellement campagne sur le thème « il faut enlever Barroso », sans même attendre le résultat des élections. Au même moment, les Premiers Ministres espagnol, britannique et portugais, par exemple, se sont prononcés pour la reconduction de M. Barroso. Or, je pense qu’à l’échelle européenne, M. Zapatero pèse plus que Mme Aubry et M. Brown pèse plus que Mme Royal. M. Sarkozy attend, lui, le résultat des élections pour se prononcer et pour ma part également. Je voterai au Parlement Européen, mais pour l’instant j’attends d’éventuels candidats.

Que pensez-vous des modifications à venir au sein du PPE-DE avec le départ probable des Conservateurs britanniques ?


Dominique Baudis : Le départ des conservateurs britanniques va surtout permettre au PPE d’avoir une attitude plus cohérente. Il est nécessaire que le PPE soit composé de partis politiques favorables à une UE forte. Le PPE a, dans son histoire, toujours exercé un rôle majeur dans la construction de l’Union Européenne. Le départ des tories permettra donc au PPE d’être plus cohérent et plus fidèle à son histoire. De plus, malgré ce départ, il reste en mesure d’être le groupe parlementaire le plus important au Parlement Européen.

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Wednesday, April 08, 2009

Vers une révolution 2.0 en Moldavie ?

Le 7 avril, à Chisinau, environ 20 000 jeunes sont sortis dans la rue centrale de la capitale moldave en signe de protestation contre des fraudes électorales supposées pendant les élections législatives du dimanche 5 avril.
Emeutes, violences, autodafés des portraits du président et de drapeaux communistes, la jeunesse moldave, suivie par de nombreux membres des partis de l’opposition a laissé éclater sa colère après les législatives remportées par le Parti communiste moldave (PCM), au pouvoir depuis 2001 dans cette petite République de 4,32millions d'habitants accablée par la pauvreté et tiraillée entre son identité russo-européenne.





Lors de ces élections, gagnées par le Parti Communiste du Président Voronin avec 50% des suffrages, loin devant le Parti libéral (12,78%) et le Parti libéral-démocrate (12,26%), des fraudes ont été dénoncées par de nombreux moldaves. Selon Dorin Chirtoaca, maire de Chisinau et vice-président du Parti libéral, "certains ont voté à plusieurs reprises et des personnes décédées ont pris part au vote". Plus de 3.000 observateurs étaient présents afin de veiller au bon déroulement de ces élections sur lesquelles pesaient de sérieux risques de fraude. Au cours de la campagne, de nombreuses irrégularités avaient en effet été relevées, Bruxelles dénonçant « l’utilisation abusive des ressources administratives à des fins électorales, des problèmes dans la composition des listes ainsi que la couverture médiatique déséquilibrée en faveur du parti au pouvoir »
Les trois partis d’opposition qui ont accédé au Parlement conformément aux résultats provisoires des élections (le Parti Libéral, le Parti Libéral-Démocrate et l’Alliance « Notre Moldavie ») ont diffusé une déclaration accusant le pouvoir en place de fraudes et de falsification des votes, et réclamant une suspension des résultats jusqu’à ce que les contestations soient examinées.
Devant ces protestations, le Président Voronin menace de recourir à la force afin de défendre "fermement l'intégrité de l'Etat" face à des "fascistes ivres de colère qui tentent de commettre un coup d'Etat".

Un affrontement entre Bucarest et Moscou?

Immédiatement, les regards se tournent vers deux Etats proches : la Roumanie et la Russie. Les chaînes russes de télévision ont longuement décrit "l'anarchie" régnant à Chisinau, insistant sur les drapeaux roumain et européen brandis par les manifestants, une allusion à des manipulations de l'étranger. Vladimir Voronin également a accusé la Roumanie voisine d'être impliquée dans les manifestations et a déclaré persona non grata l'ambassadeur roumain à Chisinau. Il a également annoncé l’instauration de visas pour les roumains souhaitant entrer en Moldavie.
Le ministère russe des Affaires étrangères a renchéri, en estimant que les émeutes étaient un complot visant à saper la souveraineté de l'ancienne république soviétique, accusant des forces favorables à une unification avec la Roumanie.
"A en juger par les slogans criés, au nombre de drapeaux roumains aux mains des organisateurs, le but est de discréditer les réalisations en faveur de la souveraineté moldave", a-t-il dit dans un communiqué.

Bucarest a rejeté ces accusations. "Il n'est pas acceptable que le pouvoir communiste à Chisinau rejette la responsabilité des problèmes intérieurs de la Moldavie sur la Roumanie", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Il est cependant vrai que la Roumanie soutient activement le rapprochement entre l’Union Européenne et la Moldavie. Or, l’aspiration à un futur européen et une augmentation du niveau de vie apportée par Bruxelles figurent en très bonne place parmi les revendications des jeunes manifestants. «On va s'arrêter quand on sera à leur place, quand nous aussi on pourra boire un whisky et fumer un cigare, comme le font les gens en Europe. On veut vivre normalement parce qu'ici c'est la misère » affirme un manifestant.
Ce pays, le plus pauvre en Europe, est en proie à de graves difficultés sociales et n’offre que peu de perspectives réjouissantes pour sa jeunesse. Un quart de la population est ainsi partie travailler en Europe ou en Russie et pourrait rentrer au pays à cause de la crise économique, ce qui pourrait être une véritable bombe sociale à retardement pour ce pays asphyxié économiquement. La Moldavie est en outre tiraillée entre roumanophones, partisans d'un rapprochement avec l’UE voire d'un rattachement avec la Roumanie, et russophones soucieux de l'indépendance de leur pays et favorables à une alliance avec Moscou.
Le Président Voronin, historiquement pro-russe, a amorcé depuis 2005 un timide dialogue avec l’Union Européenne, sans toutefois régler la question de la Transdniestrie, république russophone autoproclamée située à l’est du Nistru, où sont basés de nombreux soldats russes.

Voronin face aux nouvelles formes de mobilisation

Ce que craint par-dessus tout le Président moldave, c’est de subir une « Révolution colorée », semblable à celles ayant mis fin aux régimes de Leonid Koutchma en Ukraine et d’Edouard Chevarnadzé en Géorgie. Pour éviter cela, il a décidé de fermer les frontières moldaves, empêchant les médias occidentaux et roumains de pénétrer sur le territoire. Il cherche également à fermer tout accès à Internet dans le pays, craignant les nouvelles formes de mobilisations via les réseaux sociaux types Facebook.
En effet, si le sms a été l’instrument majeur de la mobilisation ukrainienne en 2005, Facebook et Twitter sont pour la première fois utilisés massivement par les organisateurs des manifestations. Dans un article daté du 7 avril, le New York Times explique l’utilisation des réseaux sociaux pour mobiliser les jeunes. Lundi dernier, deux organisations de jeunes, Hyde Park en ThinkMoldova, ont créé un event Facebook baptisé « I am not a communist », appel à une manifestation contre les fraudes présumées aux élections législatives. Très vite, plus de 15 000 jeunes se sont réunis sur la place centrale de Chisinau, la Piata Marii Adunari National.
Sur Twitter, l’un des membres de ces organisations de jeunes, Mihai Moscovici, 25 ans, rédige des messages en anglais, sous le tag « #pman » (pour Piata Marii Adunari National), afin de permettre au monde entier de suivre cette révolte en temps réel.
Que ces manifestations aboutissent à un renversement du régime ou non, l’utilisation d’Internet ouvre de nouvelles perspectives de mobilisation pour les organisations de jeunesse. Face à un pouvoir fermé et n’hésitant pas à recourir à la force, la jeunesse n’a d’autre solution que de faire preuve d’imagination afin de sortir massivement dans la rue. Ce nouveau rôle des réseaux sociaux crée un précédent parmi les « Révolutions colorées ». Reste maintenant à savoir si cela va se traduire par un durcissement du régime ou une ouverture accrue en direction de l’Union Européenne, eldorado de nombreux Moldaves.



Liens :
- Article du NYTimes
http://www.nytimes.com/2009/04/08/world/europe/08moldova.html?pagewanted=2&_r=2&hp

- les manifestations en direct sur Twitter : http://search.twitter.com/search?q=%23pman
- le site de la mission de l’OSCE en Moldavie : http://www.osce.org/moldova/
- le courrier de la Moldavie, par le Courrier des Balkans : http://balkans.courriers.info/pays.php3?nompays=moldavie

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Pour l'éternité


Bordeaux rugby, vainqueur du Crit' 2009!

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Thursday, March 26, 2009

En mode Crit'...

Dernier Crit' de ma vie d'étudiant à Lyon. Et là, il ne faudra pas se louper... On vise la gagne et rien d'autre! On a l'équipe pour le faire et pour que ce dernier Crit' se termine en apothéose!

la vidéo (bof bof) du club des supporters:

Bien plus drôle, le SAV de l'IEP de Grenoble

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Saturday, March 14, 2009

Noctambulle

Depuis quelques semaines, je bosse comme réceptionniste et veilleur de nuit dans un hôtel. 2 nuits par semaine, confortablement rémunéré, mais tout de même 12h d'affilée!

Et le moins que je puisse dire, c'est que c'est assez chiant. Alternent les personnes bourrées rentrant à 4h du matin, le couple qui s'engueule et qui exige de partir à 5h30, le boulanger qui vient à 5h, ...

Et moi qui travaille de 22h à 9h et qui ais vraiment le temps de me faire avec pour seul compagnon Internet et les litres de thé que je m'envoie tout en entendant les fêtards crier dans la rue.

En gros, je ne dors pas deux nuits par semaine, et j'avoue avoir du mal à enchainer avec les cours.

Mais dans un mois tout cela sera terminé. En effet, je pars en stage sur Paris. A priori, pour une agence de com (dont je tairai le nom pour pas faire de la pub auprès des 3 personnes consultant encore ce blog). Oui, l'entretien s'y est très bien passé, et le sosie de Pierre Woodman m'ayant accueilli à l'entrée m'a davantage convaincu que le Julian Casablancas du deuxième entretien..

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Thursday, March 12, 2009

Revirement

Il n'y aura finalement pas de crime de lèse-majesté lors du concours de l'Eurovision qui se déroulera le 16 mai à Moscou. Sommée de changer les paroles de sa chanson "we don't want put in" (jeu de mot avec Vladimir Poutine), la Géorgie a décidé de se retirer du concours.

«Nous avons décidé de ne pas changer les paroles et de ne pas choisir une autre chanson. Nous n'irons pas à Moscou et ne participerons pas à l'Eurovision 2009», a déclaré à l'AFP Natia Ouznadzé, productrice chargée de l'Eurovision à la télévision publique géorgienne. Le producteur du groupe Stephane and 3G qui devait représenter la Géorgie, Kakhaber Tsiskaridzé, va plus loin: il «soupçonne que cette décision est le résultat d'une pression politique de la Russie. Si tel est le cas, c'est inacceptable».

Les organisateurs avaient donné à la Géorgie jusqu'au 16 mars pour changer le texte ou choisir une autre chanson, estimant qu'«aucun lyrisme, ni discours, ni gesticulation d'un homme politique ne devait être toléré». Aucune polémique non plus.

Outre l'aspect trivial du désaccord, cette "crise" illustre bien les rapports compliqués entre Géorgie et Russie entre provocations d'une part et menaces de l'autre.

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